Toulouse va se mettre à l’heure de Hubble

À l’occasion du 25e anniversaire du télescope spatial Hubble, la Cité de l’espace de Toulouse va organiser une soirée spéciale.

Lancé le 24 avril 1990, le télescope spatial Hubble est certainement le plus célèbre instrument d’astronomie jamais construit depuis la lunette de Galilée. C’est ce vendredi qu’il célèbre son 25e d’anniversaire d’activité dans l’espace.

Depuis qu’il observe l’espace, il a pris 1,2 million d’observations et est à l’origine de 12 800 articles scientifiques. Mais plus qu’avoir seulement séduit la communauté scientifique, il a aussi passionné le grand public avec ses clichés époustouflants de l’univers.

« Hubble permet de remonter à 11 milliards d’années-lumière et de rendre visible de très anciennes galaxies. Certains télescopes remontent beaucoup plus loin, aux origines du big bang. Mais ils ne sont utilisés que dans un but scientifique et le rendu des images n’est pas du tout esthétique. Ce qui a fait le succès d’Hubble, c’est justement de pouvoir partager avec le public cette expérience avec des images d’une extrême qualité », explique Philippe Droneau, directeur des publics à la Cité de l’espace.

C’est justement à l’intention du grand public que la Cité de l’espace de Toulouse va organiser une soirée spéciale ce vendredi 24 avril, notamment pour présenter les plus belles images d’Hubble.

À partir de 18h30, un film Imax 3D sera diffusé en présence de l’astronaute Jean-Jacques Favier et en liaison vidéo avec l’astronaute Jean-François Clervoy, à Washington. Le planétarium présentera des images à 360° du télescope, commentées en direct par l’astrophysicien Peter Von Ballmoos.

Plus que simplement célébrer l’anniversaire de Hubble, cette soirée sera aussi l’occasion de parler de son successeur, le James Webb Space Telescope qui sera doté d’un miroir de 6,5 mètres de diamètre, contre seulement 2,4 mètres pour Hubble. Il sera 10 fois plus puissant et permettra de gagner encore un milliard d’années-lumière supplémentaire. Il sera lancé en 2018.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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