Uber : bientôt valorisé 30 milliards de dollars ?

Fondé en 2009, Uber était valorisé à 17 milliards de dollars depuis une levée de fond de 1,2 milliard de dollars en juin 2014. Un nouveau tour de table de 1 à 2 milliards pourrait valoriser la société à 30 milliards de dollars.

C’est en mars 2009, à San Francisco, que Travis Kalanick et Garrett Camp fondent UberCab, une société qui va devenir Uber. Son idée est de proposer des applications mobiles pour mettre en contact des clients avec divers service de transport de personnes, notamment les voitures avec chauffeur.

Depuis lors, Uber est en pleine course folle avec, selon Travis Kalanick, un taux de croissance semestriel des recettes de l’ordre de 100% !

Avec des investisseurs aussi prestigieux que Google ou la banque Goldman Sachs, Uber avait levé 1,2 milliard de dollars en juin 2014, atteignant la valorisation de 17 milliards de dollars. Cette croissance ne devrait pas s’arrêter là vu qu’un nouveau tour de table est annoncé, de 1 à 2 milliards de dollars. Si cette opération aboutit, ce qui est probable, elle pourrait valoriser Uber à hauteur de 30 milliards de dollars.

Aujourd’hui leader des services de VTC, Uber a bouleversé le marché du transport, non sans d’attirer la grogne des chauffeurs de taxi. Le phénomène est d’ailleurs tel qu’Adam Jonas, le directeur de la recherche mondiale pour le secteur de l’automobile chez Morgan Stanley, va même jusqu’à prophétiser la fin de l’automobile personnelle.

Le succès d’Uber a bien évidemment fait des émules. C’est ainsi que d’autres services similaires, tels que Chauffeur-Privé, SnapCar et Lyft, on fait leur apparition.

En tant que leader, Uber ne compte pas dormir sur ses lauriers en menant encore plus loin ses expérimentations, notamment en s’intéressant de près à la livraison rapide.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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