Ubisoft ne veut plus downgrader ses jeux !

Le downgrade de « Watch Dogs » a nui à l’image d’Ubisoft. C’est pour cette raison qu’Yves Guillemot souhaite que pareille erreur ne se reproduise pas.

En 2012, suite à la conférence Ubisoft pré-E3, le jeu « Watch Dogs » est devenu la vedette du salon grâce à sa mise en scène et à la qualité graphique de ses animations et effets visuels. Deux ans plus tard, à la sortie du jeu, les joueurs ont souvent été déçus du résultat final en raison du downgrade qualitatif opéré par le studio.

Yves Guillemot, le président d’Ubisoft, reconnait les torts de son entreprise en confessant avoir poussé trop loin les attentes des joueurs, sans avoir été capable de conserver la qualité de rendu annoncée sur le produit final. Il se justifie en expliquant que « le multijoueur seamless, la connexion avec les mobiles et les tablettes, tant d’autres choses, c’était peut-être un peu trop complexe pour un premier jeu ».

Conscient de l’impact négatif que cela a eu sur la renommée de la marque Ubisoft, il affirme que les choses sont aujourd’hui bien différentes, qu’il souhaite que pareille erreur ne se reproduise pas.
« Quand nous montrons quelque chose, nous demandons à l’équipe de s’assurer que c’est jouable et que les joueurs pourront directement se rendre compte de ce que c’est. Nous avons appris ça de Watch Dogs : si ça ne peut pas être présenté sur la machine cible, vous prenez un risque ».

En fait, si Ubisoft fait son mea culpa en matière de downgrade graphique, le problème n’est uniquement lié au studio ou au jeu « Watch Dog ». En effet, il a tendance à se généraliser comme le prouve « Far Cry 4 », « The Witcher 3 : Wild Hunt », « Batman Akrham Knight » et de nombreux autres jeux.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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