Un Français prêt à s’installer sur Mars sans aucun espoir de retour sur Terre

Marié et père de deux enfants, Jérémy Saget est le seul Français encore en course pour faire partie des 24 personnes qui seront envoyées sur Mars, sans aucun espoir de retour sur Terre.

Mars One est un projet imaginé par un ingénieur hollandais. Il prévoir d’envoyer sur Mars, d’ici quelques années, 24 volontaires pour y créer une colonie permanente, sans aucun espoir de retour sur Terre.

Ils étaient plus de 200 000 candidats du monde entier à s’être portés volontaires pour cette expérience hors du commun. Après les deux premières phases de sélection, ils ne sont plus que 100, 50 hommes et 50 femmes. Il subsiste plus qu’un seul Français parmi eux, un médecin généraliste : Jérémy Saget.

Alors qu’il ne reste plus qu’une seule étape de sélection qui évaluera les capacités de chacun à vivre en communauté, les phases suivantes prévoient ensuite des séances d’entraînement spécifiques pour les 24 personnes qui seront choisies, 12 hommes et 12 femmes.

Si tout se passe bien, ils seront répartis en six groupes de 4 personnes, des groupes qui seront envoyés un à un sur Mars, le premier groupe en 2025 et le dernier en 2038.
Jérémy Saget est très demandé depuis que la liste des 100 a été publiée, lundi dernier. « J’ai une tonne de sollicitations » dit-il et un métier très prenant : médecin généraliste.

Que ce projet soit qualifié de réaliste ou d’irréaliste, il est bon de souligner qu’il est tout bonnement incroyable. Si le projet est incroyable en lui-même, c’est également le cas des candidats. En effet, alors que ce projet est sans retour possible sur Terre, Jérémy Saget est volontaire alors qu’il est marié et père de deux enfants.

En fait, malgré le fait qu’ils devront vivre sur une planète hostile où la température moyenne est de -63°C, qu’ils devront trouver de l’eau, produire de l’oxygène et cultiver leur nourriture après avoir survécu aux radiations cosmiques lors d’un voyage de 7 mois, c’est tout simplement le rêve qui les pousse, un rêve qui est tout bonnement plus fort que la réalité.

mars-jeremy-saget

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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