Une entreprise expérimente la puce d’identification sous la peau

Une entreprise suédoise a décidé d’implanter une puce d’identification sous la peau de ses employés pour « faciliter leur quotidien dans les locaux de la société ».

À l’heure actuelle, il est possible d’accéder à son bureau, de déverrouiller son ordinateur, de prendre le bus, de faire des achats, etc. avec un badge ou une carte contenant une puce électronique. L’entreprise suédoise Epicenter va plus loin en intégrant une puce sous la peau de ses employés.

Au lieu de l’habituelle carte d’accès, Epicenter expérimente la puce sous la peau. De la taille d’un grain de riz, est implantée dans la main entre l’index et le pouce, cette puce équipée d’un système d’identification par radiofréquence (RFID) permet pour le moment d’ouvrir des portes et utiliser le photocopieur. D’autres fonctionnalités, comme payer à la cafeteria, sont prévues sur le plus long terme.

D’après Hannes Sjoblad, l’un des responsables du développement de la puce, l’objectif de cette expérimentation est de se préparer au futur : « Nous voulons être en mesure de comprendre cette technologie avant que les grandes entreprises et les gouvernements viennent nous voir pour nous dire que tout le monde devrait recevoir la puce : la puce de l’administration fiscale, la puce Google ou Facebook ».

Sur sa propre puce, Hannes Sjoblad possède sa carte de visite électronique. Il peut la consulter d’un simple effleurement sur smartphone.

Il est à préciser que plusieurs personnes sont dans l’expectative face à cette nouvelle technologie, alors que d’autres s’y opposaient carrément. Pour le moment, l’expectative d’Epiccenter se fait sur la base du volontariat.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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