Une étude en dit plus sur la taille des pénis

Des médecins britanniques ont utilisé vingt études englobant plus de 15 500 mâles pour livrer des résultats sur la taille moyenne d’un pénis.

« Le sentiment d’un pénis de taille insuffisante est pour l’homme source d’anxiété ou de souffrance psychologique », avait déclaré l’Académie nationale de chirurgie, tout en mettant en garde contre les demandes de chirurgie du pénis qui peuvent être superflues et non dénuées de risque.

Afin de répondre aux préoccupations de certains hommes, des chercheurs du King’s College London ont utilisé vingt études englobant plus de 15 500 mâles pour livrer des résultats sur la taille moyenne d’un pénis. Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue d’urologie spécialisée BJU International. Cette étude livre un aperçu de ce qui est considéré comme « normal » pour la longueur et la circonférence d’un pénis.

Leurs résultats sont présentés sous la forme d’un nomogramme, une représentation graphique de la distribution de la taille d’un pénis, au repos ou en érection, incluant les variations normales.
D’après ces graphiques, la longueur d’un pénis au repos est en moyenne de 9,16 cm, 13,24 cm si on l’étire au repos. En érection, sa longueur moyenne est de 13,12 cm. Pour ce qui est de sa circonférence, elle est de 9,31 cm au repos et de 11,66 cm en érection.

D’après le Dr David Veale, principal auteur de cette étude, « ces graphiques aideront les médecins à rassurer la grande majorité des hommes que la taille de leur pénis est dans la fourchette normale ».

Alors que la majorité des hommes pris en compte dans cette analyse sont originaires d’Europe et du Moyen-Orient, les résultats de cette étude ne permettent pas de tirer d’éventuelles conclusions sur des différences de taille selon les origines ou les cultures, précisent les auteurs.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentSamsung : pas de smartwatch pour le MWC 2015
Article suivantTinder Plus : une version payante selon l’âge qui dérange

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here