Une McLaren P1 se dote de la livrée Gulf

C’est à la demande de l’homme d’affaire et philanthrope Miles Nadal que le service MSO a personnalisé une McLaren P1 pour qu’elle soit affublée d’une livrée Gulf.

Le monde des voitures de course sera à jamais marqué par la livrée bleue et orange des Gulf, ces Ford GT40, Porsche 917K et un peu plus tard, la McLaren F1 GTR qui ont marqué les courses des années 1960 et 1970. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, adopter une telle livrée est un bel hommage à la course automobile.

C’est donc en véritable amoureux des voitures de course des années 1960 et 1970 que l’homme d’affaires et philanthrope Miles Nadal a fait appel au McLaren Special Operations (MSO) en charge de personnalisé les voitures de la marque pour habiller une McLaren P1 d’une mythique livrée Gulf.

Alors que cette voiture d’exception est désormais terminée, on peut découvrir cette McLaren P1 avec sa livrée bleue et sa bande orange qui habille le capot et souligne le sourire de l’hypercar, avec un aileron assorti. Il faut par ailleurs souligner les subtiles touches d’orange sur les lames aérodynamiques tout autour de la voiture, tout comme sur les étriers de freins.

La préparation intérieure est plus subtile, notamment avec un point milieu sur le volant, des boutons et des molettes tous teintés de bleu et d’orange.

Alors que cette livrée pourrait paraitre égocentrique, il est bon de préciser que la personnalisation de véhicule a le vent en poupe vu que l’on sait que pratiquement 95% des McLaren P1 passent par le service MSO pour être personnalisées. Il est vrai que ceux qui ont les moyens de s’offrir une telle voiture ont aussi les moyens de la personnaliser à leur goût.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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