Une minute pour que 300 robots Pepper trouvent preneurs

Il n’aura fallu qu’une minute à SoftBank pour que son lot de 300 robots Pepper trouve preneurs.

Pepper est un robot semi-androïde blanc, mesurant un peu plus d’un mètre de haut, qui est capable de communiquer, de comprendre lorsqu’une personne est triste ou en colère. Doté d’une intelligence artificielle, il peut communiquer avec ses congénères pour échanger des données et enrichir ses connaissances.

Alors qu’un millier d’exemplaires ont déjà été commandés par Nestlé pour devenir aides-vendeurs de machines à café dans des enseignes d’électroménager au Japon, vendredi le groupe de télécommunications SoftBank a proposé un premier lot de 300 Pepper aux développeurs.

Il n’aura fallu qu’une minute pour que tous les exemplaires trouvent preneurs alors qu’ils sont proposés à 213 840 yens, soit environ 2 235 dollars l’unité. « Le nombre de commandes a dépassé la quantité disponible» dès l’ouverture de la vente en ligne à 10 heures », a expliqué l’entreprise.

Pepper est proposé avec une liste d’applications et de fonctionnalités en option pour 575 424 yens (6 020 dollars) et une garantie optionnelle pour 381 024 yens (3 985 dollars), ce qui fait que le robot avec toutes ses options revient à 1,17 million de yens, soit 12 240 dollars, payable en 36 mensualités.

SoftBank a assuré qu’un prochain lot de robots Pepper est prévu pour cet été. Pour le moment, ils sont réservés aux professionnels du développement d’applications pour qu’ils puissent doter le robot de nombreuses fonctionnalités.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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