Une révolution pour la Porsche 911

Lors du prochain Salon de Frankfort, la Porsche 911 va vivre une révolution : l’arrivée de la suralimentation par turbocompresseur sur les modèles Carrera.

La Porsche 911 Carrera a célébré ses 50 ans en 2013, un modèle qui incarne toutes les valeurs de la marque allemande. Malgré cette tradition, le modèle se doit de suivre l’inéluctable évolution du marché, notamment la nécessaire réduction de la consommation et des émissions de CO2.

Bien que Porsche propose un 911 Turbo depuis 1974, un modèle qui est d’ailleurs toujours au catalogue, c’est en fait l’ensemble de la gamme qui va basculer vers la suralimentation par turbocompresseur, ce qui signifie la fin de la mécanique atmosphérique pour la future GT3 et son dérivé RS.

C’est lors du prochain Salon de Frankfort, que la nouvelle 911 se dévoilera officiellement au public. Comme le suggère les photos prises lors des essais en Afrique du Sud, le modèle a droit à quelques évolutions stylistiques, tout en restant clairement dans la ligne originale.

C’est donc sous le capot que l’essentiel des changements va se concentrer avec les 911 Carrera et Carrera S qui vont perdre leur flat-six atmosphérique 3,4 l et 3,8 l au profit d’un inédit flat-six « downsizé » de 3 litres suralimenté par turbocompresseur.

Pour l’heure, on ne sait pas encore si le constructeur préserve a décidé de doté ce moteur de deux ou de trois turbos, le mystère est maintenu pour le moment.

En regard de l’exiguïté de la place sous le capot arrière, les turbos seront implantés horizontalement. Il devrait s’agir de modèles proches de ceux développés pour le quatre cylindres qui équipera les futures Cayman et Boxster.

Les modèles Carrera de la 911 et Carrera S sont respectivement annoncés à 365 et 414 ch.

Les nouvelles motorisations gagneront en souplesse et en agrément de conduite, et bien évidemment en consommation.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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