Vidéo incongrue : un employé de Google déconseille un détecteur de fumée de… Google

Une vidéo publiée par un employé de Google commence à faire le buzz. En effet, il critique ouvertement un détecteur de fumée Nest alors que la marque appartient à Google.

Dans une vidéo publiée sur internet, Brad Fitzpatrick n’y va pas par quatre chemins. Aux prises avec plusieurs détecteurs de fumée pour son logement, il déclare abruptement que « Nest Protect est un produit terriblement bugué […] N’achetez pas Nest Protect, vous allez le regretter. Vous pouvez arrêter cette vidéo ou couper le son si ça devient insupportable. Mais vous ne pouvez pas arrêter un Nest. »

Comme le montre la vidéo, malgré l’absence de fumée, les Nest Protect émettent une sonnerie stridente pour alerter d’un incendie dans la chambre à coucher qui n’existe pas. On voit aussi Brad Fitzpatrick tenter désespérément de stopper l’alarme, mais sans succès.

Dans un commentaire, il explique également avoir reçu des alertes sur son smartphone lorsqu’il était au travail. « Quand j’ai reçu une notification comme quoi ma maison brulait, j’ai tout de suite pensé à une fausse alerte. J’ai vérifié grâce à mes caméras et j’ai eu confirmation que ma maison ne brulait pas. Je suis donc resté au travail, mais mes voisins ont souffert. »

Cette vidéo reflète donc une mauvaise expérience d’un utilisateur d’un capteur de fumée Nest. Ça se corse lorsque l’on sait que Nest a été racheté par Google en 2014 alors que Brad Fitzpatrick est développeur chez… Google. La publication de cette vidéo ne va donc certainement pas faire plaisir à son employeur.

Brad Fitzpatrick affirme ne pas regretter son geste. Il explique qu’il parle « uniquement pour lui », soulignant qu’il a acheté les détecteurs avec ses propres deniers.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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