Vie des ours : une caméra vidéo pour mieux comprendre

[Vidéo] C’est afin de mieux comprendre la vie des ours qu’un naturaliste et un cinéaste ont fixé un collier GPS équipé d’une caméra vidéo au cou d’un ours brun.

Comment vit un ours en liberté ? C’est pour répondre à cette question qu’un naturaliste du Muséum de Toulouse et un cinéaste animalier ont fixé un collier GPS équipé d’une caméra vidéo au cou d’un ours brun. Grâce à cette opération réalisée en Slovénie, il a été possible de suivre quotidiennement le comportement de cet ours brun pendant un mois.

Cette opération, réalisée pour la première fois en Europe, permet de découvrir comment les ours se déplacent, se nourrissent, se reposent, etc.

En filmant cinq minutes par heure, pendant douze heures par jour, la caméra du collier a permis le tournage d’une vingtaine d’heures d’images exceptionnelles et inédites. Afin que ce film soit utile à un maximum de personnes, ces images sont disponibles sur internet.

Alors que le Muséum d’histoire naturelle de Toulouse abrite actuellement l’exposition « Ours, mythes et réalités », un montage de ces images a été fait pour représenter la journée type d’un ours brun.

Grâce à Tolosa, l’ourse sauvage de Slovénie, âgée de quatre ou cinq ans et pesant 80 kg, qui a été utilisée pour cette expérience, il a par exemple été pour la première fois possible de déterminer que les ours possèdent un sens du raisonnement, ce qui signifie qu’ils possèdent de l’intelligence, comme secouer un sorbier blanc pour en recueillir les fruits.

Pour finir, cette opération va être très utile pour plaider pour l’ours brun des Pyrénées qui souffre du risque de disparition alors que la population ursine pyrénéenne, française et espagnole, ne serait actuellement que d’une vingtaine de bêtes. La connaissance acquise par cette expérience pourrait par exemple contribuer à l’introduction d’un nouvel ours.

Un ours brun dans un parc en Allemagne.
Un ours brun dans un parc en Allemagne.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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