Vie privée : est-ce que seulement la NSA nous espionne ?

Alors que le scandale entourant PRISM et la surveillance orchestrée par la NSA de notre vie privée, la question est de savoir si seulement les services secrets américains nous espionnent ?

Si les services secrets américains nous espionnent, il est certain que d’autres services secrets en font de même, qu’ils soient russes, chinois, israéliens ou même français. La seule différence c’est que faute de fuite, personne n’en parle. Mais en matière d’espionnage, on oublie souvent très facilement que de nombreuses applications nous scrutent à la loupe.

C’est en effet ce que révèle une nouvelle étude de BitDefender, beaucoup d’applis accèdent aux données du répertoire, à la géolocalisation ou encore aux comptes des réseaux sociaux. Par exemple, la simple appli de lampe de poche FlashLight sous iOS accède à énormément de données personnelles, ce qui semble parfaitement inutile dans le cas d’une simple lampe de poche !

Le constat de BitDefender est d’ailleurs relativement simple, et peu importe que l’application soit pour iOS ou Android les applis les plus curieuses sont principalement les gratuites. Le constat est donc simple, la gratuité de l’application se traduit en réalité par une monétisation de vos données personnelles !

Eh oui, vos données privées comme numéro du smartphone, le numéro d’identification de la tablette et les données de géolocalisation, et bien d’autres peuvent être partagés avec d’autres développeurs, mais surtout des commerciaux !

La question qui se pose dès lors, c’est pourquoi tout le monde fait une montre scandale contre la NSA et que personne ne dit rien contre ces développeurs ? Deux poids, deux mesures ? Ou est-ce qu’on préfère tout simplement ne rien vouloir voir ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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