Web pour tous : ça se presse au portillon

On sait que Google et Facebook sont engagés dans une démarche visant à proposer internet à tout le monde. Ils ne sont pas les seuls intéressés par ce marché.

Que cela soit par le projet Loon ou l’initiative internet.org, on sait que Google et Facebook sont engagés dans une démarche visant à proposer internet à tout le monde, connecter au web les milliards de personnes dans le monde qui n’y ont pas encore accès.

Cette idée semble agiter les esprits vus que Qualcomm et Virgin annoncent leur intention de collaborer pour mettre en orbite 648 satellites afin de proposer un accès haut débit aux zones encore privées d’internet. Baptisé OneWeb, cette initiative sera pilotée par Paul Jacobs de Qualcomm et Richard Branson de Virgin. Ce dernier apportera sa technologie de lancement.

Alors que les satellites seront mis sur orbite à 1 200 kilomètres d’altitude, aucun calendrier n’est pour le moment fourni.

Comme si cela ne suffisait pas, le milliardaire Elon Musk en rajoute une couche en annonçant son intention de créer un réseau de 4 000 microsatellites afin de bâtir un réseau internet « plus grand que tout ce qui a été imaginé jusqu’à présent ». Il se dit prêt à investir jusqu’à 10 milliards de dollars dans ce projet. Il annonce que 60 ingénieurs ont déjà été recrutés pour ce projet, une équipe qui devrait grossir d’ici trois ou quatre ans pour atteindre un millier de salariés.

Sans calendrier précis, il annonce que le projet devrait prendre forme « avant au moins cinq ans ».

Alors que tous ces projets visent à connecter à internet le monde entier, le point commun entre tous ces projets est qu’ils sont faits de promesses. Au-delà de ces promesses, toujours théoriques, il faudra bien présenter du concret. La question que l’on peut aussi se poser est de savoir si la multiplication de ces initiatives ne va pas être finalement contreproductive.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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