Welcome : Netatmo ajoute de la reconnaissance faciale à sa caméra de surveillance

Netatmo innove avec sa caméra de surveillance Welcome, elle est dotée de la reconnaissance faciale.

Les caméras de surveillance actuelle sont toutes pratiquement semblables, elles permettent de surveiller ce qui se passe et, au mieux, de distinguer un animal de compagnie ou un être humain. Avec sa caméra Welcome, la start-up Netatmo va plus loin et dotant son appareil de la reconnaissance faciale.

« Pour la première fois, une start-up européenne part avec un avantage compétitif sur ses grands rivaux américains », se réjouit Fred Potter, le PDG et fondateur de Netatmo.

Grâce à cette innovation, Welcome est en effet capable de déterminer qui est entré dans la maison.

Alors que cette reconnaissance faciale pourrait sembler très intrusive, Fred Potter relativise en mettant en avant les avantages d’un tel système. Cela permet par exemple de choisir les personnes de la maison à suivre, pour ne pas recevoir d’alerte pour un conjoint ou un des enfants.

Par ailleurs, il est possible de déterminer les personnes qui sont filmées, ce qui permet d’être en conformité avec la législation. C’est notamment valable pour une alerte signalant l’arrivée de la femme de ménage, mais sans que son activité soit enregistrée.

Bien évidemment que Welcome propose un résumé des dernières activités dans la maison, mais ajoute à ce résumé les noms et les heures où ces personnes sont passées devant la caméra.

À sa mise en fonction, Welcome signale toutes les personnes. En deux clics, il est possible de définir un profil, ce qui va progressivement réduire le nombre d’alertes.

Welcome est proposé à 199 euros, sans abonnement, à partir de ce vendredi 12 juin.

Proposant aussi un thermostat, Netatmo envisage aussi des scénarios entre ses appareils, comme couper le chauffage lorsque plus personne n’est détecté dans la maison.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentAct of Aggression : les amateurs de « Command & Conquer » seront servis
Article suivantMinds : un réseau social Open Source qui privilégie la vie privée

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here