WG-30 : Ricoh améliore son tout-terrain d’entrée de gamme

Avec le WG-30, destiné à remplacer le WG-20, Ricoh améliore son appareil photo tout-terrain d’entrée de gamme.

Lancé en février 2014, le WG-20 n’était en fait qu’une version renommée du Pentax WG-10 lancé en février 2013. Avec le nouveau WG-30, Ricoh renouvelle véritablement son appareil photo tout-terrain d’entrée de gamme.

La principale innovation du WG-30 est le modeste capteur CCD à 14 millions de pixels qui devient un honorable capteur CMOS rétro-exposé à 16 millions de pixels, une amélioration qui devrait se traduire par de meilleures prises de vue, notamment en basse lumière, et cela même si la sensibilité maximale a été maintenue à 6400 ISO.

Le WG-30 se dote également d’une nouvelle puce de traitement qui apporte de la vidéo 1080p, mais aussi de la vidéo au ralenti (720p) ou en accéléré (time-lpase). À cela, il faut ajouter la fonctionnalité « nuit instantanée » qui promet des photos de nuit nettes grâce à des rafales de quatre photos.

Comme son prédécesseur, le WG-30 est étanche pendant 2 heures à 12 mètres de profondeur (IPX8), donc également étanche à la poussière. Il est aussi résistant aux chutes d’une hauteur de 1,5 m (MIL-STD-810), à une pression de 100 kgf ou encore à une température de -10°C.

Malheureusement, le WG-30 est toujours équipé de son zoom périscopique 5x (équivalent à un 28-140 mm f/3,5-5,5) toujours aussi peu lumineux et de son piètre écran de 2,7 pouces à la piètre définition de 230 400 points.

Le Ricoh WG-30 sera commercialisé à 250 euros à partir du mois de novembre alors que le WG-30W, un modèle identique doté en plus du Wi-Fi, sera proposé à 280 euros à partir du mois de décembre.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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