WhatsApp : une concurrence signée Google ?

Alors que c’est finalement Facebook qui a réussi à racheter WhatsApp, on apprend que Google plancherait sur une application similaire à l’intention des pays émergents. Google plancherait sur un concurrent de WhatsApp pour les pays émergents

À l’instar de Yahoo! et Google, tous les principaux groupes high-tech se sont approchés de WhatsApp dans le but d’en faire l’acquisition. Au final, c’est Facebook qui a décroché la cagnotte, non sans avoir allongé 19 milliards de dollars, ce qui est nettement plus que les 10 milliards proposés par Google.

Alors que WhatsApp aurait pu consolider l’offre Hangouts de Google, le fait que ce service de messagerie mobile passe à la concurrence oblige la firme de Mountain View à revoir sa copie.

C’est ainsi que, selon un rapport du magazine IndiaTimes, Google serait actuellement en train de plancher sur une nouvelle application, une appli qui serait similaire à WhatsApp, mais spécifiquement conçue pour les besoins des pays émergents.

Pour étayer ses dires, IndiaTimes affirme par exemple que Nikhyl Singhal, chef produit au sein de Google+, se serait rendu en Inde et dans plusieurs pays de l’Asie du Sud-Est pour y analyser le marché local des messageries mobiles.

Alors que Google cible déjà les pays émergents avec Android One, l’idée du groupe de Mountain View serait donc d’étoffer son offre. Pour ce WhatsApp signé Google, l’application de messagerie mobile pourrait permettre d’envoyer gratuitement des messages alors que l’orignal facture 1 dollar par an après la première année.

Si Google compte concurrencer WhatsApp avec sa nouvelle application, il est tout de même bon de rappeler que des applications telles que Line (18 millions d’utilisateurs), WeChat (438 millions) ou encore Viber (30 millions d’utilisateurs) occupent déjà le terrain.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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