WhatsApp et Skype dans le viseur de la Commission Européenne

C’est à partir de 2016 que la Commission européenne va s’attaquer aux services de communication, ce qui signifie que les applications telles que WhatsApp et Skype sont dans le viseur de l’Europe.

L’Europe semble avoir une dent contre les entreprises américaines. Après s’être attaquée à la position dominante de Google sur le marché des moteurs de recherche, maintenant sur Android, son prochain objectif, en 2016, sera se lancer une vaste enquête sur la transparence des plateformes de communication, une initiative qui vise directement WhatsApp et Skype.

Concrètement, la Commission européenne veut complètement réformer le secteur des télécoms en Europe, ce qui ne sera pas sans conséquence pour les câblo-opérateurs, mais également pour des services de communication. Cela fait en effet plusieurs années que les entreprises européennes de télécom se plaignent de la concurrence déloyale représentée par des services tels que WhatsApp ou Skype. Leur grief est qu’ils ne sont pas soumis aux mêmes législations que les entreprises de télécom classiques.

Alors que Skype et WhatsApp dominent le marché des communications en Europe, les opérateurs, notamment Orange et Deutsch Telekom, se battent pour pouvoir bénéficier des mêmes conditions plus souples pour faire face à cette concurrence.

Il est aussi demandé que les services tels que Skype ou WhatsApp respectent les mêmes législations en matière d’appels téléphoniques comme doivent le faire tous les opérateurs de télécom et qu’aucune exception ne doit être tolérée. Cela concernerait par exemple la mise en place de numéros d’appel d’urgence gratuits.

Selon ces opérateurs, ces demandes font faciliter la vulgarisation du très haut débit en Europe alors qu’actuellement, les législations existantes les empêchent d’investir dans les meilleures infrastructures.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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