Withings lance une montre connectée, un vrai accessoire de mode

À la différence de ceux qui cherchent à mettre un smartphone au poignet, Withings a opté pour une véritable montre d’horlogerie dotée de fonctions connectées.

C’est le 25 novembre, que la marque française Withings a décidé de présenter sa montre Activité chez Colette. Le choix de haut lieu de la branchitude parisienne n’est pas anodin vu que cette montre connectée est avant une pièce d’horlogerie.

Comme l’explique Cédric Hutchings, cofondateur de Withings, « Nous sommes partis de l’archétype de la montre pour concevoir Activité, et non pas de celui du smartphone. Les géants de l’électronique nous font croire qu’ils ont créé des objets connectés wearables, c’est-à-dire portable sur soi. Ce n’est pas vrai. Nous, nous faisons un vrai accessoire de mode connecté ».
De fait la Activité est avant toute une montre que rien ne distingue ou presque, d’une pièce d’horlogerie suisse. Cette montre connectée est d’ailleurs fabriquée en Suisse.

La seule bizarrerie est le deuxième cadran, qui n’est pas celui du chronomètre, mais celui du capteur d’activité. En effet, cette montre est capable de suivre l’activité physique, de mesurer le nombre de pas effectués dans une journée, de comptabiliser les cessions de course à pied, et même de natation vu qu’elle est étanche jusqu’à 50 mètres. Pour nager, il faudra toutefois prendre la précaution de remplacer le bracelet pour éviter de mouiller le bracelet cuir d’origine, issu des tanneries Haas, réputées pour être un fournisseur d’Hermès.

À la différence des autres montres connectées qui ont une autonomie de quelques jours, la Activité possède une pile qui lui donne une autonomie d’environ huit mois, sans recharge.

Détail important, l’accès aux données d’activités se fait par une application unique de Withings, un logiciel qui supporte également les données en provenance du traqueur d’activité Pulse O2 et du suiveur de sommeil Aura.

Dernier point important, la Activité est proposée au prix très attractif de 390 euros.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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