WWF : les populations d’espèces sauvages ont diminué de 52% en 40 ans !

Alors que la précédente étude du WWF tablait sur une diminution de 28% des populations d’espèces sauvages entre 1970 et 2008, le constat actuel est que 52% de ces populations ont disparu entre 1970 à 2010. La moitié des populations d'espèces sauvages ont disparu en quarante ans, selon la WWF

C’est dans son rapport Planète vivante 2014 publiée ce mardi 30 septembre que l’organisation World Wildlife Fund (WWF) indique que la population mondiale de poissons, d’oiseaux, de mammifères, d’amphibiens et de reptiles a diminué de 52% entre 1970 à 2010, soit nettement plus que les précédentes études qui tablaient sur une diminution de 28% des populations d’espèces sauvages entre 1970 et 2008.

Comme l’explique Ken Norris, directeur du département scientifique à Zoological Society de Londres, « Ces dégâts ne sont pas inévitables, ils sont seulement la conséquence de la manière dont nous choisissons de vivre », ce qui signifie concrètement que l’action de l’homme, notamment la chasse, la pêche, la destruction de l’habitat naturel des animaux, et l’émission de gaz à effets de serre, est la cause directe de cette très importante baisse des populations d’espèces sauvages.

Alors que la moyenne mondiale est de 52% entre 1970 et 2010, les populations les plus touchées sont les espèces d’eau douce, dont le nombre d’individus a baissé de 76%, alors que les espèces marines et terrestres ont vu leurs effectifs diminuer de 39%. Les causes principales de ce déclin sont la perte de l’habitat naturel, la chasse et la pêche, ainsi que le réchauffement climatique.

Géographiquement parlant, le déclin des espèces sauvages vertébrées a été le plus spectaculaire dans les régions tropicales, notamment en Amérique latine.

Dans son rapport Planète vivante 2014, le WWF mentionne également que les besoins humains dépassent désormais de 50% les réserves naturelles disponibles en matière d’arbres et de nappes phréatiques, ce qui entraine un rythme d’abattages des arbres, une exploitation de nappes phréatiques et des émissions de CO2 beaucoup trop rapides pour que la Terre puisse répondre à ces demandes.

C’est ainsi qu’il est précisé qu’« Il est essentiel que nous saisissions l’opportunité, tant qu’il est encore temps, pour mettre en œuvre un développement durable et créer un avenir dans lequel les gens pourront vivre et prospérer en harmonie avec la nature […] Protéger la nature, ce n’est pas seulement protéger les espèces sauvages, mais également sauvegarder l’avenir de l’humanité ! ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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