Xavier Niel met « enfin » la main sur Orange Suisse

Ayant échoué dans sa tentative de rachat d’Orange Suisse en 2011, Xavier Niel débourse 2,3 milliards d’euros pour « enfin » conclure cette opération.

En 2010, Orange avait souhaité fusionner sa filiale suisse avec son concurrent Sunrise. Cette opération ayant été interdite, l’opérateur français a donc décidé de céder cet actif dans un pays où il était arrivé en 1999.

En déboursant 1,6 milliard de dollars, c’est le fond Apax Partners qui a repris l’opérateur suisse au nez et à la barbe de Xaviel Niel, qui était également sur les rangs par le biais d’une alliance avec Goldman Sachs.

« Depuis qu’Orange Suisse a été acquis par le fonds Apax, mon équipe et moi avons suivi de très près tous les développements vécus par la société », a souligné Xavier Niel, cité dans le communiqué d’Apax, une manière de marquer tout l’intéressement du milliardaire pour cet opérateur. Pour cause, c’est par le biais de son holding privé, NJJ Capital, qu’il a déboursé 2,8 milliards de francs suisses, soit environ 2,3 milliards d’euros, pour « enfin » mettre la main que Orange Suisse.

Après avoir déjà déboursé 322 millions d’euros via sa holding personnelle NJJ Capital pour s’emparer de 55% de l’opérateur de télécommunications monégasque Monaco Telecom, Xavier Niel fait donc l’acquisition d’Orange Suisse, un opérateur qui emploie 871 salarié et qui revendique actuellement 1,6 million de clients. Il précise que « Ma plus grande priorité sera de gérer Orange Suisse en accord avec l’environnement et les spécificités du marché suisse ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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