Xbox One : pas encore sortie, déjà au cœur d’une polémique à la Big Brother

Est-ce que la Xbox One est trop intrusive ? C’est la question qui se pose déjà alors que la prochaine console de salon de Microsoft n’est pas encore commercialisée.

C’est le 21 mai dernier que Microsoft a levé le voile sur sa nouvelle console de salon, la Xbox One. L’appareil intégrera un périphérique Kinect, comprenant un micro et une caméra, pour les commandes vocales et la reconnaissance des mouvements. Si tout semble logique est raisonnable dans le cadre d’un usage normal, le bât blesse lorsqu’on sait que ces fonctionnalités seront en permanence activée.

Le fait que le périphérique Kinect soit constamment branché permet d’activer la console uniquement en prononçant la commande vocale « Xbox On », mais cela signifie aussi que même si elle n’est pas activée, elle écoute tout, enregistre tout et, pourquoi pas, les partage via un serveur externe ! C’est en tout cas le signal d’alarme tiré par Peter Schaar, le préposé fédéral allemand à la protection des données et à la liberté de l’information (BfDI), concrètement, cela signifie que rien ne pourrait empêcher Microsoft d’espionner le salon de tous les foyers équipés d’une Xbox One, ce qui n’est pas sans rappeler l’intrusion dans la vie privée de Big Brother.

D’ailleurs, en déclarant « Nous écoutons certains mots pour commander la machine, mais nous ne transmettons aucune donnée personnelle, de quelques manières ou formes, qui permettent de vous identifier, sauf si vous optez pour cela… », Phil Harrison, vice-président de la division du divertissement de chez Microsoft, précise bien « si vous optez pour cela… », ce qui laisse la porte ouverte à toutes les spéculations en terme d’intrusion dans la vie privée.

Dès lors, est-ce que des mesures coercitives seront prises contre Microsoft ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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