Xbox One vs. PlayStation 4 : place aux stratégies marketing

Après le raz de marée initial, Microsoft et Sony doivent maintenant tenter de séduire le grand public. Pour y parvenir, les deux fabricants doivent tout miser sur leur stratégie marketing, des stratégies diamétralement opposées.

Les commercialisations des toutes nouvelles Xbox One et PlayStation 4 ont été pour les gamers de se ruer dans les magasins pour s’équiper en priorité. Mais, après le raz de marée initial, ce sont les utilisateurs lambda qui doivent maintenant être séduits, une clientèle pas forcément hyper réceptive aux composants, performances, etc. Pour toucher le cœur du grand public, c’est une stratégie marketing adaptée que tant Microsoft que Sony devront trouver.

Pour la firme américaine, l’idée est de tout miser sur une image actuelle, jeune et tournée vers l’avenir. C’est pour cette raison que Microsoft va débourser 600 000 euros par an pour faire de Zlatan Ibrahimovic l’ambassadeur de sa console de jeu. S’il est possible de voir le footballeur dans une première publicité, c’est avant tout vers le multimédia que la stratégie microsoftienne compte aller, au-delà de la simple image sportive et ludique.

À l’opposé de cela, la stratégie de Sony repose sur la fidélité de ses joueurs en faisant référence aux anciennes consoles et aux titres phares de la marque. C’est en essayant de toucher la corde sensible des émotions que la firme nippone compte donc mettre en avant son savoir-faire.

Ces deux approches sont donc diamétralement opposées, laquelle est la meilleure ? Difficile à dire pour le moment, il faudra attendre la fin des fêtes de fin d’année pour se faire une idée plus précise. Une chose est néanmoins certaine, les deux consoles sont actuellement au coude-à-coude avec chacune 1 million d’exemplaires vendus en 24 heures.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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