Yamaha Fine Technologies apporte la petite touche en plus au RX de Lexus

Pour parfaire les détails du nouveau RX, Lexus a fait appel au savoir-faire de Yamaha Fine Technologies.

Pour soigner le moindre détail du luxueux habitacle du nouveau RX, Lexus a utilisé des matériaux nobles, mais aussi des technologies de pointe, à l’instar de la gravure de précision dans le bois qui révèle l’aluminium sous-jacent.

En fait, pour cette technologie de découpe et de gravure au laser, Lexus a fait appel au savoir-faire mondialement reconnu de Yamaha Fine Technologies, les facteurs de pianos de Yamaha.

Si la cabine intérieure du nouveau RX est si intime, si réussi, si pointilleux sur le moindre détail, c’est grâce à Yamaha Fine Technologies, à son utilisation des mêmes techniques que celles utilisées pour la fabrication des pianos à queue et des guitares.

Si ce soin du détail met en exergue les capacités technologiques de Yamaha Fine Technologies, cette recherche de la perfection souligne aussi la volonté de Lexus d’adopter des technologies, des matériaux et un design innovants pour ses véhicules, en l’occurrence pour son nouveau SUV de prestige : le RX.

En fait, la collaboration entre Yamaha et Lexus ne date pas d’aujourd’hui, elle remonte à plus de 25 ans. Cette coopération est née de la volonté du constructeur automobile de doter ses véhicules de prestige d’éléments distinctifs et exclusifs.

Omotenashi

Si Lexus soigne autant l’habitacle, c’est parce que cela correspond à la tradition japonaise de l’hospitalité : l’omotenashi.

Les principes de l’omotenashi ont fortement influencé Lexus dans la conception de ses voitures, notamment du RX. L’objectif est de proposer un habitacle accueillant, luxueux, utile, un espace où le conducteur et les passagers se sentent à l’aise, en sécurité, confortablement installée, totalement détendu. C’est pour cette raison que le moindre détail est soigné.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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