YouTube payant : les créateurs de contenu devront aussi payer

On sait que YouTube est en train de préparer une offre payante, débarrassée de la publicité. On apprend que les créateurs de contenu n’auront pas le choix de devoir payer un abonnement mensuel.

L’internaute aura le choix de visionner des vidéos gratuitement avec des publicités, ou de payer pour la nouvelle offre qui prévoit une diffusion sans pub. Ce qu’on apprend maintenant, c’est que les créateurs de contenus n’auront pas ce même choix.

Google vient en effet d’annoncer que les créateurs de contenu devront souscrire à un abonnement mensuel pour continuer à proposer du contenu pour leur chaîne YouTube. S’il est certain que le montant de cet abonnement ne devrait pas excéder une dizaine d’euros, ce dictat imposé par la firme de Mountain View risque d’en révolter plus d’un. Cette manière de procéder pourrait même en pousser certains à abandonner la plateforme au profit de solutions concurrentes.

Il est pratiquement certain que les médias, entreprises et chaines les plus populaires accepteront sans rechigner de souscrire à cet abonnement. Mais que dire des utilisateurs qui ne se connectent que de manière occasionnelle sur la plate-forme ? Ils risquent bel et bien d’abandonner leurs chaines YouTube.

Pour l’heure, il est encore difficile de savoir si cela va se traduire par un exode massif d’autant plus qu’une telle décision pourrit avoir un impact important sur le grand public.

Il faut aussi noter que ce changement de stratégie aura aussi des répercussions sur la quantité de contenu disponible vu que ceux qui n’accepteront pas de souscrire à l’offre payante verront leurs vidéos déjà postées sur la plate-forme basculer en mode privé.

Vu que 55% des revenus récoltés avec les abonnements seront reversés à la communauté sur base de l’audience enregistrée sur chaque chaine, cette stratégie va conduire à une sorte d’écrémage dont pourraient profiter d’autres plateformes.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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