Culture

L’Angklung indonésien est à l’honneur sur le Google Doodle d’aujourd’hui

Un Google Doodle est consacré aujourd'hui à l'Angklung, un instrument de musique indonésien

L’Angklung, un instrument en bambou unique en Indonésie, est à l’honneur dans le Google Doodle d’aujourd’hui, qui n’est diffusé que dans certaines régions.

La proclamation par l’UNESCO de l’Angklung comme site du patrimoine mondial en 2010 en fait un sujet approprié pour le Doodle d’aujourd’hui sur la page d’accueil de l’organisation. Bien qu’il soit une pierre angulaire de la culture indonésienne, cet instrument est joué dans le monde entier sous de nombreux noms différents.

Généralement composé de deux tubes et d’une base, cet instrument est accordé par des maîtres artisans qui utilisent des tubes de bambou de différents diamètres pour produire une large gamme de sons et de hauteurs. Malheureusement, cela signifie que chaque Angklung ne peut jouer qu’une seule note. Lorsqu’un joueur secoue ou tape sur la base en bambou, le son qui en résulte est unique à cet Angklung.

De nombreuses sources situent l’origine de l’instrument à Java Ouest, en Indonésie, il y a environ 400 ans. Il est utilisé pour invoquer Déwi Sri dans l’ancien rituel sundanais du keris. En entendant l’instrument, la « déesse de la fertilité » est censée accorder ses faveurs aux riziculteurs et à leurs récoltes. Les membres des tribus Baduy et Kanekes continuent de pratiquer cette cérémonie à ce jour.

Il existe de nombreux types d’Angklung, chacun ayant sa propre histoire et sa propre fonction. Un Angklung arumba moderne est un ensemble d’instruments en bambou comprenant des xylophones, des tambours traditionnels et d’autres instruments utilisés lors de rituels et de célébrations.

En l’honneur de l’événement original, l’UNESCO a produit un court documentaire explorant l’importance culturelle de l’Angklung pour le peuple indonésien.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
Linformatique.org

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité