Technologies

La « batterie d’eau » suisse d’une capacité de 20 millions de kWh est enfin opérationnelle

Il aura fallu quatorze ans pour mener à bien ce projet

La « batterie d’eau » souterraine de la Suisse est maintenant terminée et fonctionne après 2 milliards d’euros et quatorze ans de construction. Si le projet a pris autant de temps, c’est parce que les ouvriers ont dû percer un tunnel de plus de 18 kilomètres dans les Alpes suisses.

Une batterie hydraulique est constituée de deux énormes masses d’eau situées à des altitudes différentes ; dans ce cas, elles sont situées à près de 600 mètres sous terre, entre les barrages d’Emosson et du Vieux Emosson, dans le canton suisse du Valais.

L’énergie excédentaire peut être utilisée pour pomper l’eau du bassin inférieur vers le bassin supérieur. Lorsque la demande d’électricité augmente, l’eau du bassin supérieur peut retourner dans le bassin inférieur. L’eau qui coule fait tourner des turbines qui produisent de l’électricité hydroélectrique.

La centrale dispose de six turbines de pompage capables de produire 900 MW d’électricité. La centrale a été créée par Nant de Drance et a la capacité de stocker 20 millions de kWh d’électricité, ce qui devrait contribuer à stabiliser le réseau énergétique suisse. On nous informe qu’il faut environ 20 heures pour vider le réservoir du Vieux Emosson.

Récemment, les passionnés d’énergies renouvelables ont fait preuve d’une grande créativité.

Le mois dernier, des chercheurs de l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA) ont dévoilé des propositions pour un système basé sur la gravité qui utiliserait les ascenseurs des grands immeubles pour produire et stocker de l’électricité. Nous avons récemment appris qu’une entreprise finlandaise avait mis au point une batterie qui stocke l’électricité sous forme de chaleur dans du sable.

https://youtu.be/TAcVD-79GEQ

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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