Sciences

Concours étudiant, SpaceX Dragon et sciences biomédicales

Des étudiants testent à distance depuis la terre des algorithmes sur une paire de satellites internes dans le cadre d’une compétition qui se tient à bord de la station spatiale internationale aujourd’hui. Pendant ce temps, l’équipage de l’Expedition 54 est en train d’emballer le cargo SpaceX Dragon pour son départ de samedi qui le destine à mener des opérations biomédicales.

Le vaisseau de ravitaillement SpaceX Dragon et le bras robotique Canadarm2 avec le manipulateur adroit à usage spécial, Dextre, sont illustrés comme la station spatiale orbitant au-dessus du golfe d’Alaska.

Le commandant Alexander Misurkin et l’ingénieur de vol Joe Acaba surveillent de minuscules satellites surnommés SPHERES et volant à l’intérieur du module de laboratoire japonais Kibo. Les étudiants ont mis au point des algorithmes qui permettent de manœuvrer les sphères pour concourir à la création des meilleurs designs pouvant être utilisés lors des futures missions spatiales.

Les astronautes de la NASA, Mark Vande Hei et Scott Tingle, transfèrent des rongeurs de l’habitat animal aménagé sur la station vers un transporteur à bord du cargo Dragon pour retourner sur terre et y faire l’objet d’analyses. Les rongeurs ont été traités avec un composé permettant de combattre la perte musculaire qui a lieu en microgravité, ils seront comparés à un groupe de souris sur Terre.

L’astronaute japonais Norishige Kanai a terminé sa session de surveillance des voies aériennes ce qui a permis de ranger l’équipement de recherche dans le US Quest Airlock. L’étude a pour but d’analyser l’air expiré pour maintenir un état de santé optimal des astronautes sur les missions spatiales à long terme. Kanai a également recueilli des échantillons biologiques dans le cadre de l’étude des probiotiques qui observe le système immunitaire et les microbes intestinaux vivant à l’intérieur des membres d’équipage de la station spatiale.

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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