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Google Doodle commémore la fête de l’indépendance du Maroc

Les luttes des Marocains ont conduit à l’expulsion des colons français et espagnols et ont écrit des gloires qui éclairent le chemin d’un royaume qui regarde l’avenir avec les yeux de sa riche histoire.

Le 66e anniversaire de l'indépendance du Maroc : l'avenir à travers l'histoire
Le 66e anniversaire de l’indépendance du Maroc : l’avenir à travers l’histoire

Le 18 novembre de chaque année, le Royaume commémore son indépendance, lorsque les luttes du peuple marocain sous la direction du Sultan Mohammed V ont chassé les colons en 1956.

Les Marocains, dirigeants et peuple, ont l’habitude de célébrer la fête de l’indépendance et de perpétuer leurs gloires lors d’un anniversaire qui, cette année, tombe un jeudi.

Planifier l’avenir

S’appuyant sur les fondations de leurs ancêtres, les Marocains vont de l’avant sous la direction du roi Mohammed VI, anticipant un avenir prospère pour leur pays.

Le Royaume ne s’attarde pas sur les gloires du passé, mais les utilise comme un carburant et un complément pour poursuivre la stabilité et le développement à de nombreux niveaux.

Le Royaume devrait également commencer cette année à décharger le système de protection sociale, qui constitue une véritable révolution pour protéger les citoyens, en particulier les groupes vulnérables, des fluctuations économiques et des crises sanitaires.

La célébration du jour de l’indépendance de cette année est également marquée par le succès du Royaume dans sa lutte contre l’épidémie, les directives royales lui ayant permis d’affronter la période de pandémie avec un minimum de pertes humaines, privilégiant ainsi l’humain à l’économique.

Une nation

Si le Sultan Mohammed V, avec le fier peuple marocain, a lutté pour l’indépendance et la liberté du pays, son fils, le Roi Hassan II, a ensuite uni le nord et le sud du Maroc, libérant le Sahara marocain du colonisateur français, et voici le descendant de la dynastie alaouite, le Roi Mohammed VI du Maroc, qui suit les traces de ses prédécesseurs en renforçant l’intégrité territoriale et en jetant les bases de la sécurité et de la stabilité, tout en entreprenant des réformes révolutionnaires et radicales.

Il y a un an, l’épopée de Guerguerat était une station puissante attestant de la solidité et de l’intégrité de l’édifice marocain en matière de respect des chartes internationales et des orientations de la communauté internationale.

Epic a expulsé la milice du Polisario, qui entravait les mouvements civils et commerciaux au poste frontière de Guerguerat, qui relie le sud du Royaume du Maroc et le nord de la Mauritanie.

La libération de Guerguerat a coïncidé avec une intense activité diplomatique au Sahara marocain, notamment dans les villes de Laayoune et Dakhla, où les pays puissants continuent d’ouvrir des consulats.

Le nombre de missions diplomatiques au Royaume du Maroc a dépassé la vingtaine, y compris de grands pays comme les Émirats arabes unis et les États-Unis d’Amérique.

D’autre part, le processus de développement des provinces du sud du Maroc se poursuit au même rythme que dans le reste des régions et zones du Royaume, afin de renforcer les infrastructures et de fournir des équipements de base et de loisirs aux citoyens.

Des gens épiques

Les Marocains ont écrit leur gloire à l’encre dorée, à travers une longue marche de lutte commune entre les sages dirigeants et les fils du peuple combattant qui s’accrochent à leur patrie et à leur patriotisme.

L’anniversaire du Jour de l’Indépendance représente l’un des points forts de l’histoire moderne du Maroc. Elle a incarné la victoire du peuple et du trône dans une longue bataille de lutte pour obtenir la liberté et la dignité et pour restaurer le droit volé.

Après des années de lutte nationale, le peuple marocain s’est engagé et le défunt sultan, le roi Mohammed V, s’est tenu à ses côtés en refusant de se soumettre aux autorités d’occupation et, par sa défense de l’indépendance, a réussi à arracher la liberté de son pays.

Le 9 avril 1947, Mohammed V se rend dans la ville de Tanger, alors sous tutelle internationale, où il prononce son discours historique dans lequel il souligne l’attachement du Maroc à la liberté et à l’intégrité territoriale de la nation et son attachement à ses composantes et à son identité.

Le 20 août 1953, les autorités d’occupation expulsent le sultan, qui était attaché à l’indépendance et en contact avec le mouvement national, déclenchant la révolution du roi et du peuple, qui marque le début de la fin du colonialisme.

Après deux ans d’exil, la forte volonté de la nation marocaine a triomphé et les plans du colonisateur se sont effondrés. La famille royale est revenue d’exil en 1955, et la liberté et l’indépendance ont vu le jour, lorsque feu le roi Mohammed V, à son retour d’exil, a annoncé la fin du système français de tutelle et de protection.

Parmi les jalons de l’histoire de la libération du pays figure la tentative d’assassinat du sultan illégitime, Muhammad Yanarfa, menée par les autorités de protection après l’exil du roi Muhammad V, et rejetée par le peuple marocain, emmené par les hommes du mouvement national.

Le 11 septembre 1953, moins d’un mois après son arrivée au pouvoir, un Marocain du nom d’Allal bin Abdullah a tenté sans succès d’assassiner « Benarfa », mais cela s’est terminé par l’assassinat du premier par les gardes illégaux du sultan.

L’histoire du Maroc enregistre de nombreuses batailles et soulèvements dans lesquels les héros de la résistance ont affronté le colonialisme, comme les « batailles d’Al-Hari », « Anwal », « Bogafar », « Jebel Bado », « Sidi Bouathman » et les tribus d' »Ait Ba’amran », et d’autres batailles dans lesquelles les moudjahidines ont donné aux forces coloniales des leçons de fermeté, d’endurance et de sacrifice.

Le mouvement national ne s’est pas limité à la lutte armée contre le colonisateur, mais s’est accompagné d’une lutte politique visant à sensibiliser la jeunesse marocaine de l’époque et les différents groupes sociaux, et à leur faire prendre conscience de la nécessité de défendre l’indépendance du Maroc par tous les moyens légitimes disponibles.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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