Sciences

Japon : risque accru d’éruption pour le Mont Fuji

Sans oser prétendre que le Mont Fuji va prochainement entrer en éruption, une étude franco-japonaise révèle que le volcan est sous pression suite au séisme de mars 2011, celui qui avait entrainé la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Depuis le séisme massif de 2011, le Mont Fuji est assiégé.
Au Japon : le Mont Fuji risque d’entrer en éruption.

Le Japon est encore meurtri du tremblement de terre du 11 mars 2011, celui qui avait entrainé la catastrophe nucléaire de Fukushima. Alors que la situation n’est pas encore revenue à la normale, la situation pourrait encore s’aggraver en cas d’éruption du Mont Fuji.

Touchées en profondeur par ce même tremblement de terre, les entrailles du volcan, toujours actif, se sont retrouvées mises sous pression.

Comme le révèle une étude franco-japonaise, publiée dans la revue Science, les chercheurs à l’origine de ce travail, explique que « Nos travaux ne disent pas que le volcan va entrer en éruption, mais montrent qu’il se trouve dans un état critique ».

C’est en réalisant une véritable échographie du pays grâce aux données collectées par les 800 capteurs sismiques disséminés dans tout l’archipel qu’il a été possible de détecter que les plus fortes perturbations n’ont pas été enregistrées aux abords de l’épicentre du séisme, mais dans la région de Tohoku, au nord-est du Japon, là où se trouve notamment le mont Fuji.

« La pression des fluides, eaux bouillantes, gaz, magmas y est telle que le mont Fuji présente un potentiel d’éruption important » explique Florent Brenguier, coauteur de l’étude, en soulignant un « risque accru » pour celui que les Japonais surnomment le « Fuji-San ».

Pour mémoire, la dernière éruption du Mont Fuji remonte à 1707, elle avait été précédée d’un tremblement de terre de magnitude 8,7.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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