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L’armée américaine arrête d’utiliser le LS3, un robot d’assaut de Boston Dynamics (Google)

Après cinq ans d’existence, le programme LS3 va être arrêté par l’armée américaine. Le robot d’assaut de Boston Dynamics (Google) est jugé trop bruyant.

C’est en 1992 qu’un professeur du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a créé Boston Dynamics, une entreprise spécialisée dans la conception de robots. Elle a été rachetée fin 2013 par Google. On lui doit plusieurs robots, par exemple BigDog, Cheetah ou Petman, des engins capables de marcher, courir, sauter, etc. Plusieurs vidéos de leurs prouesses ont d’ailleurs déjà été diffusées.

Boston Dynamics travaillait aussi pour l’armée américaine en développant différents prototypes pour la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA). C’est notamment le cas du programme LS3 consistant à développer un robot d’assaut.

Le projet LS3 (Legged Squad Support System) consistait à concevoir un robot capable d’aider les soldats dans les missions difficiles, en portant des charges lourdes (jusqu’à 200 kg) et en les aidant à progresser sur le terrain. Après cinq ans de collaboration, le projet va être abandonné. La raison à cet arrêt est que les robots sont jugés trop bruyants, susceptibles de mettre en danger les soldats.

C’est un porte-parole des Marines qui a expliqué qu’il avait été « jugé trop bruyant lors d’expérimentations et de manœuvres dans le Pacifique […] il pourrait mettre en péril la vie des soldats ». Le projet va donc être abandonné parce que les robots sont trop bruyants, mais aussi parce qu’ils sont difficilement réparables sur le terrain.

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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