Sciences

La NASA confirme qu’un astéroïde de la taille de la Tour Eiffel se dirige vers la Terre

Lorsqu’il est question d’un astéroïde se dirigeant vers notre planète, les groupes scientifiques de la planète ont des doutes, mais aussi des inquiétudes. Ces derniers jours, un groupe de scientifiques de la NASA a capturé la présence de 4660 Nereus, un astéroïde de la taille de la Tour Eiffel qui passera très près de la Terre en décembre 2021.

La NASA a confirmé qu'un astéroïde de la taille de la Tour Eiffel se dirige vers la Terre.
La NASA a confirmé qu’un astéroïde de la taille de la Tour Eiffel se dirige vers la Terre.

Il s’agit de 4660 Nereus, un astéroïde repéré pour la première fois en 1982 par les scientifiques de la NASA, qui le surveillent de près.

Mais il n’y a pas lieu de s’alarmer, explique l’équipe d’experts de la NASA. 4660 Nereus passera à seulement 3,9 millions de kilomètres (2,4 millions de miles) de la Terre le 11 décembre. Il s’agit d’une distance potentiellement dangereuse, mais cela n’implique pas qu’elle frappera notre planète. Ce corps spatial passera à nouveau près de notre globe le 14 février 2060, à une distance d’un peu moins de 745 645 miles (1 200 kilomètres).

La NASA suit en permanence les astéroïdes qui passent près de la Terre. Pour citer l’un des cas les plus récents, le 17 octobre, la NASA a observé un astéroïde aussi haut que l’Empire State Building.

Une vieille connaissance depuis 1982

Cet astéroïde de la taille de la tour Eiffel est une vieille connaissance de la Terre : il a été aperçu pour la première fois en 1982. Depuis lors, des projets ont été lancés pour le visiter, comme la mission NEAR (Near Earth Asteroid Rendezvous-Shoemaker) de la NASA et la mission japonaise Hayabusa, qui ont jeté leur dévolu sur la surface de l’astéroïde, mais l’idée n’a pas encore été concrétisée.

Cet astéroïde appartient à la classe Apollo, et son espèce d’orbite le place fréquemment à proximité de la Terre : sa résonance orbitale est d’environ 2:1, ce qui signifie qu’il tourne presque deux fois par orbite de la planète bleue.

Ces faits rendent le 4660 Nereus si attrayant pour plusieurs groupes scientifiques qui ont envisagé de l’explorer. Selon la NASA, si une mission était lancée cette année, il lui faudrait entre 426 et 146 jours pour atteindre la surface du corps cosmique.

Est-il possible qu’un astéroïde atterrisse sur la Terre ?

La réponse est oui, mais il existe un certain nombre de variantes pour que cela se produise. Bien que la NASA admette elle-même que, dans les cent prochaines années, aucun astéroïde n’a la possibilité de frapper la Terre, le danger reste latent. Rappelons qu’un astéroïde est attiré par la force gravitationnelle de la Terre, en raison de son faible volume par rapport à celui d’une planète comme la nôtre.

À l’heure actuelle, aucun plan n’a été mis en place pour faire face à l’éventualité d’un impact d’un astéroïde sur la Terre. Ce qui s’en rapproche le plus est l’utilisation de la déviation, qui consiste à lancer un objet (une fusée) vers l’astéroïde pour modifier légèrement sa trajectoire.

Il existe un espace dédié à l’exploration des astéroïdes et à leur menace : le Bureau de la défense planétaire de la NASA, qui surveille et avertit des risques qu’un astéroïde change de trajectoire et se dirige vers la Terre avec le danger d’un éventuel impact.

L’Office classe les objets géocroiseurs (NEO) comme étant ceux qui passent à moins de 50 millions de kilomètres de la Terre.

Les astéroïdes géocroiseurs, tels que 4660 Nereus, font partie d’une liste de corps qui sont surveillés par la NASA et font partie du programme Sentry. Ils sont à leur tour classés selon l’échelle de Turin et l’échelle de Palerme, qui mesurent le risque réel de collision.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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