Technologies

Le Prix Start-up FNAC 2016 récompense 3 projets d’objets connectés

En créant ses espaces FNAC Connect, le distributeur de produits culturels et technologiques s’est positionné sur le marché des objets. Après avoir soutenu et accompagné des marques peu connues telles que Parrot ou Withings, devenues aujourd’hui des leaders, ce sont d’autres start-ups que la FNAC compte accompagner. C’est pour cette raison que la seconde édition du Prix Start-up FNAC 2016 a été entièrement consacrée aux projets dédiés aux objets connectés.


C’est le 26 mai, au Hub de BPI France, que la finale du Prix Start-up FNAC 2016 a mis en lisse les 10 projets finalistes. Trois lauréats ont été désignés après un après-midi de présentations et d’échanges entre les candidats et le jury. Au final, trois projets ont été récompensés : Haïku, Shapeheart et Tempow. Ils remportent chacun un contrat de distribution avec la FNAC, un prix comprenant un plan marketing et commercial, un accompagnement Business Development d’Intel ainsi et une mise en relation avec des investisseurs.

Conçu par Asphalt Lab, Haïku est le premier GPS pour les cyclistes urbains. Il dispose d’une fixation magnétique et d’une connexion automatique au smartphone. Shape Heart est un brassard équipé d’un traqueur cardio, un accessoire imaginé pour faciliter l’effort des sportifs, notamment des coureurs. Pour finir, Tempow propose une enceinte Bluetooth capable de se connecter et de se synchroniser avec toutes les enceintes du marché. L’utilisateur n’a qu’à se connecter à l’enceinte Tempow depuis son smartphone pour que le système détecte et se relie à toutes les autres enceintes Bluetooth à proximité.

Partenaire du Prix Start-up FNAC, Business France a pour sa part décerné son prix spécial « Ticket pour le CES 2017 » à Tempow. La start-up fera donc partie de la délégation à se rendre à la célèbre exposition américaine.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page
Linformatique.org

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité