Technologies

Les robots de Boston Dynamics effectuent des sauts de type « parkour »

Boston Dynamics vient de montrer dans une vidéo les nouvelles compétences de son robot Atlas. Il s’agit d’une avancée majeure, car le robot peut effectuer des mouvements plus audacieux, qui vont au-delà de ce que nous avons vu auparavant.

Les robots de Boston Dynamics effectuent des manœuvres de type "parkour".
Les robots de Boston Dynamics effectuent des sauts de type "parkour"

Sur la vidéo, on peut voir le robot sauter par-dessus des boîtes, traverser une poutre d’équilibre, traverser des zones inégales et effectuer un double saut périlleux, le tout dans le style parkour.

« Le parkour est l’environnement parfait pour que l’équipe d’Atlas expérimente de nouveaux comportements. Avec des sauts, des barres d’équilibre et des boîtes, les robots Atlas ont pu repousser leurs limites afin que nous puissions créer de nouveaux développements en matière de mobilité, de perception et d’intelligence athlétique », indique un communiqué de Boston Dynamics.

L’entreprise explique qu’Atlas est un projet de recherche, une machine de pointe qui aide les ingénieurs de l’entreprise à construire de meilleurs systèmes de contrôle et de perception.

« Sur le plan pratique, il s’agit d’une plateforme sur laquelle nous pouvons faire de la recherche et du développement », explique Benjamin Stephens, responsable du contrôle chez Atlas. Cette recherche inclut les routines de gymnastique et de parkour avec lesquelles la firme séduit ses fans.

Ainsi, contrairement à Spot, son célèbre chien robot, Atlas n’est qu’une plateforme de développement et n’est pas disponible dans le commerce.

« Ils ne sont peut-être pas conçus pour une tâche spécifique, mais nous savons que pour effectuer toute une série de travaux physiques, il est clair pour nous qu’un design humanoïde doit être capable d’atteindre ces objectifs », ajoute Scott Kuindersma, responsable du développement d’Atlas.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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