Sciences

Le rover Persévérance de la NASA découvre « quelque chose que personne n’a jamais vu auparavant »

Le rover Persévérance de la NASA a découvert « quelque chose que personne n’a jamais vu auparavant » dans une roche stratifiée de Mars à la surface du cratère Jezero de la planète rouge, où il s’est posé le 18 février.

Nouvelle découverte du rover de la NASA
Le rover de la Nasa découvre « quelque chose que personne n’a jamais vu auparavant » sous une roche martienne.

C’est ce qu’a annoncé la NASA sur son compte Twitter, plus de deux mois après que le rover Persévérance a prélevé le premier échantillon d’une carotte de roche forée.

« Regarder à l’intérieur pour voir quelque chose que personne n’a jamais vu auparavant. J’ai usé une petite partie de cette roche pour enlever la couche superficielle et voir ce qu’il y a en dessous. Je me concentre sur mon prochain objectif, qui est d’échantillonner Mars », ont-ils écrit.

Selon les responsables de la mission, cette découverte pourrait avoir de nombreuses interprétations, bien qu’ils ne soient pas encore sûrs de ce que cela pourrait être.

La découverte a été faite à un point proche de l’endroit où le rover s’était posé à l’origine, en utilisant un outil abrasif au bout de son bras robotique pour éroder la surface de la roche afin d’en voir l’intérieur.

Après avoir ouvert la roche, le rover a renvoyé des images de son intérieur, découvrant ce qui semble être un amas de minéraux et de sédiments granulaires. 

« Regarder à l’intérieur pour voir quelque chose que personne n’a vu auparavant. J’ai abrasé une petite partie de cette roche pour enlever la couche superficielle et voir ce qu’il y a en dessous. Je me concentre sur mon prochain objectif d’échantillonnage de Mars », a écrit l’équipe Persévérance dans un message publié sur son compte Twitter.

Selon les responsables de la mission, cette découverte pourrait avoir de nombreuses interprétations, bien qu’ils ne soient pas encore sûrs de ce que cela pourrait être.

Persévérance a étudié certaines formations rocheuses dans la région sud de la planète qui présentent un intérêt pour l’équipe scientifique du rover sur Terre.

Il convient de noter qu’un objectif clé de la mission Mars de Persévérance est l’astrobiologie, notamment la recherche de signes de vie microbienne ancienne.

Le rover a pour objectif de caractériser la géologie et le climat passé de la planète, d’ouvrir la voie à l’exploration humaine de la planète rouge et, pour la première fois, de collecter et de stocker des roches et du régolithe martiens afin que les futures missions puissent les ramener sur Terre pour une étude approfondie.

Pour ramener ces matériaux sur Terre, la NASA a dévoilé en octobre l’apparence d’un ensemble de futurs robots travaillant ensemble pour transporter les échantillons de la surface de Mars collectés par le rover Mars Perseverance.

Selon le concept actuel, la NASA livrerait un atterrisseur sur Mars à proximité du cratère Jezero, où Persévérance aura collecté et stocké des échantillons. Le module d’extraction d’échantillons transportera une fusée de la NASA (le véhicule d’ascension de Mars), ainsi que le module d’extraction d’échantillons de l’ESA, qui a à peu près la même taille que le module martien Opportunity.

Le véhicule de récupération collecterait les échantillons cachés et les ramènerait à l’atterrisseur pour les transférer au véhicule d’ascension ; Persévérance pourrait également livrer directement des échantillons supplémentaires. Le véhicule d’ascension lancera un conteneur spécial contenant les échantillons vers l’orbite de Mars.

L’ESA mettrait un vaisseau spatial en orbite autour de Mars avant le lancement du rover. Ce vaisseau spatial aurait rendez-vous avec les échantillons en orbite et les capturerait avant de les ramener sur Terre. La NASA fournirait le module de charge utile de capture et de confinement pour l’orbiteur.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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