Artefacto : la réalité augmentée au quotidien

Entreprise basée près de Rennes, Artefacto a fait de la réalité augmentée son quotidien.

Pour Artefacto, tout a sérieusement commencé en 1999, avec la modélisation en 3D de la première ligne du futur métro rennais. « Ce que nous avons réalisé pour le métro rennais nous a permis de nous faire connaître du milieu des transports », explique Didier Mainard, directeur de la recherche et du développement.

Après Rennes, Artefacto travaille à la modélisation en 3D des lignes de tramway d’Angers et du Mans.

Depuis, l’entreprise s’est étoffée au point d’occuper près de 50 salariés. Elle utilise la réalité augmentée dans de très nombreux domaines, dans l’immobilier, les transports, le patrimoine et autres.

« Vous allez avec votre tablette sur un chantier où sera construit un bâtiment », explique Pierre-Antoine Stanus. « Grâce à une application, vous pouvez visualiser le bâtiment à l’endroit exact où il sera construit. Et ceci, grandeur nature ».

Des projets dans le secteur de l’immobilier sont en cours au Moyen-Orient et en Australie. « Toute notre production reste à Betton », précise Didier Mainard. « Nous intégrons à nos contenus des technologies de la réalité virtuelle qui existent déjà. Le produit est bon quand la technologie s’efface derrière les contenus ».

À l’instar de l’abbaye de Notre-Dame de Bon-Repos, dans les Côtes-d’Armor, Artefacto est aussi au service de l’histoire. « Elle est en ruine. Nous l’avons reconstituée fidèlement en 3D, l’année dernière ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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