Domotique : il faut pouvoir s’y retrouver !

La domotique, ou la maison connectée, semble un principe très simple sur le papier. Cela peut d’avérer plus compliqué à mettre en œuvre. Comment s’y retrouver ?

Dit comme cela, la domotique semble très simple. En fait, il existe plusieurs systèmes domotiques sur le marché, pas forcément compatibles entre eux. Les systèmes d’automatisation Control4, Lutron ou Crestron sont parmi les plus connus sur le marché.

Ces solutions ne sont pas identiques entre elles. Control4 est par exemple reconnu pour sa flexibilité alors que Lutron est plutôt ciblé pour le contrôle de l’éclairage. De fait, il faut tout d’abord bien cerner ses besoins présents et futurs.

Selon les intégrateurs, « il est avisé de choisir un système et de s’en tenir à celui-ci ». « Plus t’as de marques différentes, plus t’augmentes ton risque », explique Hugo Bergeron, directeur en intégration des technologies à la Clef de Sol.

De plus, certains ne jurent que par les systèmes filaires, soi-disant plus performants pour la transmission d’images, alors que le sans-fil est moins impliquant pour l’éclairage. On peut bien évidemment combiner les composants filaires à ceux sans-fil.

Mais plus que tout, il faut que les systèmes puissent parler ensemble. Si le Wi-Fi et le Bluetooth sont les plus connus, il existe aussi le ZigBee et le Z-Wave, créés uniquement pour l’automatisation de la maison. « Dans un loquet de porte-Wi-Fi, Zigbee ou Z-wave, ce n’est pas la même chip », explique Hugo Bergeron.

Pour s’y retrouver, passer par un intégrateur est une bonne idée. Sinon, bien se renseigner avant un prérequis indispensable.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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