Drones livreurs : Google passe à l’action

Loin des déclarations tonitruantes d’Amazon, Google est déjà passé à la phase de test de ses drones livreurs de colis.

L’idée des drones livreurs de colis est surtout connue grâce aux annonces faites à ce sujet par Amazon. Malgré ce que l’on pourrait penser, le géant de la distribution n’est pas seul sur le créneau, une équipe de Google travaille sur un projet similaire depuis deux ans.

Loin des déclarations tonitruantes d’Amazon, Google est déjà passé à la phase de test en situation réelle, en Australie en raison de la législation américaine trop restrictive.

Il est à noter que Google utilise une approche très intéressante, celle sur drone convertible associant le vol vertical de l’hélicoptère au vol horizontal de l’avion, un système à priori plus compliqué à construire, mais qui offre le grand avantage de proposer le meilleur des deux configurations, à commencer par de la vitesse et du vol stationnaire.

Le prototype de Google est un engin de de 1,5 mètre d’envergure et d’un poids 8 kilos, capable de soulever des charges de deux kilos.

Malgré ses tests déjà bien avancés, le géant de l’internet n’hésite pas à déclarer que le projet n’en est qu’à ses débuts. Car s’il avance techniquement parlant, il ne faut pas oublier qu’il faudra modifier tout un aspect législatif avant que des drones livreurs puissent survoler de nombreuses villes du monde, à commencer par les États-Unis, mais aussi la France.

Si cette information est intéressante pour le développement des drones es civils utiles, elle interroge sur la raison pour laquelle Google s’est lancé sur ce projet, un projet qui n’a à priori rien à voir avec la publicité. Peut-être simplement pour être précurseur dans une technologie qui ne verra son véritable essor que dans un prochain avenir.

Le prototype de drone utilisé par Google - YouTube - Capture d'écran.
Le prototype de drone utilisé par Google – YouTube – Capture d’écran.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentWindows Live Messenger : mort définitive pour le 31 octobre
Article suivantL’application de cartographie Here s’invite sur la gamme Galaxy de Samsung

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here