Espionnage de la NSA : après l’Europe, c’est au tour de l’Asie

Les méthodes et les cibles des écoutes de la NSA ordonnées par les États-Unis ne cessent pas de soulever des interrogations aux quatre coins du monde. Après l’Europe, notamment la France et l’Allemagne, c’est au tour de l’Asie d’être au cœur de la tourmente.

La polémique au sujet des méthodes et des cibles des écoutes de la NSA ordonnées par les États-Unis ne cesse de s’étendre. Après l’Europe, notamment avec la France et l’Allemagne, c’est au tour de l’Asie de réagir.

Si la Chine a pour le moment fait part de « ses graves préoccupations » au sujet de ces écoutes, exigeant des clarifications et des explications, le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois demande aux États-Unis que les traités internationaux soient suivis à la lettre.

En Indonésie, la situation est nettement plus tendue avec la convocation de l’ambassadeur australien en raison du fait que des ambassades australiennes en Asie auraient été utilisées par les renseignements américains pour écouter les communications, notamment au niveau d’internet. Djakarta a également émis de vives protestations directement contre les États-Unis après que le magazine allemand Der Spiegel et le quotidien australien The Sydney Morning Herald aient révélé que des ambassades américaines, notamment celle en Indonésie, abritaient des systèmes d’espionnage pour l’interception de données.

En attendant de nouvelles révélations, ce qui ne saurait tarder au rythme où elles sortent, le monde entier est déjà contre les pratiques américaines. Mais qu’en est-il des pratiques en matière d’espionnage des autres pays ? Ça, personne n’en parle…

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentEspionnage : est-ce que la Russie a profité du G20 ?
Article suivantOS X Mavericks : comment installer facilement OS X 10.9 Mavericks ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here