Nao, le robot français qui veut conquérir le monde

Capable de marcher et de parler huit langues, Nao est un robot humanoïde qui compte conquérir le monde.

Certains auteurs de science-fiction l’avaient prédit, le XXIe siècle sera celui des robots humanoïdes, des domestiques pour les hommes. C’est dans cette optique qu’Aldebaran Robotics a conçu Nao, un robot humanoïde haut de 1,60 mètre.

Capable de marcher et de parler huit langues, Nao a déjà été vendu à 5 000 exemplaires dans le monde.
La force d’Aldebaran Robotics est d’avoir imaginé un positionnement marketing original pour Nao, Au lieu de de développer des capacités d’apprentissage qui seraient restées très limitées, l’idée a été de le proposer comme plateforme de développement, c’est-à-dire de le proposer sans programmation aux laboratoires de recherche des facultés et des écoles d’ingénieurs. C’est cette manière que Nao a conquis le monde universitaire.

Sur cette base, Nao n’est pas resté cantonné aux chercheurs, il est également utilisé auprès des enfants autistes.

De fil en aiguille, avec l’amélioration des processeurs et le développement du cloud, de nouvelles portes s’ouvrent à Nao. C’est ainsi qu’Aldebaran Robotics mise sur l’open source et le crowdsourcing pour pouvoir prochainement proposer un store à l’intention des utilisateurs de Nao.

Du point de vue technique, Nao possède deux yeux infrarouges pour communiquer avec d’autres robots Nao ou allumer la télévision, deux caméras pour reconnaître des visages et des objets, du Wi-Fi pour mettre à jour sa programmation mais aussi pour aller chercher une réponse sur Wikipédia, quatre micros en guise d’oreilles, 25 moteurs pour se déplacer, deux sonars pour éviter les obstacles, une centrale inertielle pour lui s’il est debout ou couché, ou encore des capteurs tactiles pour interagir avec lui.

Alors qu’il est actuellement commercialisé à 6 000 euros, Aldebaran Robotics compte encore le promouvoir pour faire baisser son prix à 2 000 euros, ce qui le rendrait véritablement grand public.

Moi, Nao, le robot made in France
Moi, Nao, le robot made in France

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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