Pour accélérer le web mobile, il faut se passer de JavaScript, du HTML et de CSS

Le nouveau projet Google est d’accélérer de web mobile. Pour y parvenir, l’idée est de se passer de JavaScript, du HTML et de CSS, en tout cas de certains éléments.

Google vient de lancer le projet Accelerated Mobile Pages (AMP), un projet open source qui réunit aussi Twitter, Pinterest, WordPress.com, Chartbeat, Parse.ly, Adobe Analytics et LinkedIn.

Le but de ce projet est d’accélérer les pages mobiles.

Le cœur du projet, « AMP HTML », est disponible sur GitHub. L’idée, pour accélérer le web mobile, est de restreindre certains éléments de l’HTML, du CSS et de JavaScript.

Comme c’est stipulé, le but des techniques préconisées par AMP est de développer/proposer un sous-ensemble restreint des choses utilisables en HTML pour que les sites soient rapides et expressifs, de manière à ce que les documents soient toujours chargés avec des performances fiables.

Selon les premiers essais réalisés sur la base de ses recommandations, les gains de vitesse vont de 15 à 85%.

Le bannissement de JavaScript est préconisé comme moyen d’améliorer la capacité des développeurs à contrôler le comportement de la page vu que « n’importe quoi peut arriver à tout moment et qu’il est difficile de garantir des performances ».

Se passer de JavaScript ne devrait pas être un problème pour les développeurs en raison de tous les éléments personnalisés apportés par HTML5, c’est en tout cas ce qu’affirme Google.

Si la volonté de Google d’accélérer le web mobile est louable pour les mobinautes, la firme de Mountain View oublie de préciser que cette accélération lui profite aussi vu que cela va aussi permettre d’afficher plus rapidement les publicités.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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