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1000 questions de plus à potasser pour passer le Code de la route

Loi Marcon oblige, 1000 nouvelles questions pour le Code de la route

Une des réformes prévues par la Loi Marcon est une mise à jour de l’examen du Code de la route. Il va subir un gros lifting avec l’arrivée de 1000 nouvelles questions.

Loi Marcon oblige, 1000 nouvelles questions pour le Code de la route

Au cours des 18 dernières années, l’examen théorique général (ETG) du permis de conduire n’a pas changé d’un iota. Il va avoir droit à un gros lifting le 2 avril prochain. Cette réforme n’est pas une surprise vu qu’elle était prévue par la Loi Marcon.

À l’occasion de son lifting, 1000 nouvelles questions seront ajoutées, des questions totalement réécrites. Pour passer le Code de la route, il ne faudra pas seulement connaitre les signaux, il faudra aussi connaitre les bons comportements à adopter en cas d’accidents, et bien plus.

Des questions techniques, comme le fonctionnement des boîtes automatiques, sont aussi prévues, tout comme la perception des risques, par exemple liés aux usagers vulnérables (piétons, cyclistes), ou les nouvelles technologies (radars à distance, système eCall, …). Les candidats au permis de conduire seront aussi confrontés à des vidéos et des vues aériennes.

En plus des questions de l’examen théorique général (ETG) du permis de conduire, c’est aussi la manière de le passer qui va changer. Les anciens boitiers seront remplacés par des ordinateurs individuels.

Pour réussir l’examen, il faudra par contre toujours répondre correctement à au moins 35 questions sur les 40 posées. La durée reste fixée à 23-25 minutes.

La dernière modification concerne le temps d’attente entre l’inscription et l’examen. Il devrait être considérablement réduit.

Il est à souligner que 1,44 million de candidats ont tenté l’épreuve théorique générale du Code de la route en 2015.

Le taux de réussite a été de 71,5%. Est-ce que tous ces changements vont faire baisser, ce taux ? C’est ce que redoutent les professionnels.

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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