Technologies

Les fermes américaines passent au numérique

Si les fermes américaines sont toujours équipées de tracteurs, ceux-ci ont bien évolué ces dernières années en incorporant désormais la technologie numérique.

À l’instar d’Andrew Isaacson qui conduit toujours son tracteur, rien ne semble avoir véritablement changé dans les fermes américaines. Et pourtant, elles sont en train de vivre une révolution en profondeur avec l’arrivée du numérique.

En effet, désormais équipé d’un GPS et du pilotage automatique, le tracteur roule presque tout seul dans le champ. De fait, le rôle d’Andrew Isaacson est désormais de surveiller les écrans de contrôle de son engin.

De fait, cette technologie numérique embarquée permet au tracteur de ne plus passer deux fois au même endroit, d’économiser du carburant, mais aussi de distribuer de manière adéquate l’eau, les fertilisants ou les pesticides à la plantation.

Grâce à cette technologie qui permet une gestion plus fine des cultures, les rendements des fermes américaines sont en hausse pour une consommation réduite d’engrais et produits chimiques.

Avec la généralisation du GPS et de la direction assistée dans les engins agricoles depuis plus d’une dizaine d’années, ce sont désormais près de 80% des engins qui sont équipés d’origine avec des outils informatiques embarqués.

Si l’agriculture reste mine de rien encore très traditionnelle pour le moment, elle pourrait être passablement bouleversée dans les années à venir avec l’arrivée des drones, des engins volants sans pilote qui sont déjà en phase de tests à l’Université de l’Illinois. Si les autorités américaines font encore de la résistance à leur sujet, cette avancée technologique ne devrait néanmoins pas trop tarder.

Alors que les fermes américaines passent au numérique, qu’en est-il des fermes européennes ?

Le numérique envahit les fermes américaines
Le numérique envahit les fermes américaines

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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