Jeux

Netflix envisage d’ouvrir son propre service de jeux vidéo

La plateforme Netflix a engagé Mike Verdu, un vétéran de l’industrie des jeux vidéo, pour donner un coup de fouet à ses plans d’expansion avec un nouveau service de jeux vidéo en ligne.

Netflix envisage d'ouvrir son propre service de jeux vidéo

La plateforme a adapté avec succès des franchises telles que « Castlevania », « Resident Evil » et « The Witcher ».

M. Verdu, qui a travaillé pour des entreprises telles qu’Electronic Arts (EA) et Zynga, sera le nouveau vice-président chargé du développement des jeux vidéo, un poste avancé cette semaine par le magazine Bloomberg qui vient renforcer les rumeurs qui courent depuis le début de l’année selon lesquelles la plate-forme veut rivaliser sur le marché des consoles.

La pandémie a accéléré la croissance de Netflix en tant que leader du secteur audiovisuel avec 37 millions d’abonnés en 2020, ce qui porte le nombre total d’abonnés à plus de 200 millions.

Mais l’entrée de nouveaux concurrents comme Disney+ et HBO Max a ralenti la croissance de l’entreprise, qui n’a pas répondu aux attentes au premier trimestre de l’année et a perdu son avance dans les nominations aux Emmy, annoncées mardi.

Selon Axios, des sources proches du projet affirment que la principale inspiration de Netflix serait le service Apple Arcade, un catalogue de jeux de haute qualité pour appareils mobiles auquel les utilisateurs peuvent accéder moyennant un abonnement mensuel.

Google a également lancé récemment sa propre plateforme, Stadia, qui n’a pas réussi à décoller, tandis que PlayStation et Xbox ont lancé leurs propres services de jeux en ligne.

Netflix, cependant, serait dans une position avantageuse grâce à son catalogue de marques et à une énorme bibliothèque de propriété intellectuelle dérivée de ses films et séries.

En effet, la plateforme TV compte plusieurs fictions inspirées de jeux vidéo tels que « The Witcher », « Resident Evil », « Assassin’s Creed » et « Castlevania ».

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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