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Twitter lance un test mondial de la fonction « downvote »

Les votes sont privés et permettront d'organiser les informations que les utilisateurs souhaitent voir, affirme le site

Twitter a déclaré jeudi qu’il allait commencer à déployer l’outil de vote négatif à un nombre restreint d’utilisateurs dans le monde.

Twitter commence à tester le "downvote" à l'échelle mondiale
Twitter commence un essai mondial de downvoting

Le réseau social, qui teste les votes négatifs dans certaines régions avec des utilisateurs bêta depuis juillet de l’année dernière, a déclaré que l’outil est destiné à aider l’algorithme de la plate-forme à trier les réponses aux tweets que les lecteurs jugent désagréables pour diverses raisons.

Selon Twitter, les premières réactions à ses tests ont été favorables. « Nous avons beaucoup appris sur le type de réponses que vous trouvez non pertinentes, et nous étendons ce test : vous serez plus nombreux sur le web, et bientôt sur iOS et Android, à pouvoir utiliser la fonction de vote négatif sur les réponses », a déclaré l’entreprise dans un communiqué.

De plus, elle a révélé que les utilisateurs qui ont « cliqué sur la flèche vers le bas » pendant le test pilote l’ont fait « parce que la réponse a été jugée insultante ou non pertinente, ou les deux ». À cet égard, ils ont déclaré que ce choix « améliore la qualité des discussions sur Twitter. »

Le site souligne que les votes négatifs ne sont pas visibles, ce qui signifie que l’auteur d’un tweet ne sera pas alerté lorsqu’un ou plusieurs utilisateurs cliqueront sur la flèche vers le bas. Ils aideront toutefois à organiser le contenu que les utilisateurs souhaitent voir, fait valoir le site.

D’autre part, certains experts estiment que cette méthode présente à la fois des aspects bénéfiques et néfastes, puisqu’un groupe d’individus peut s’attaquer à une communauté plus restreinte en menant des campagnes de downvote contre leurs articles, réduisant ainsi leur exposition.

Auparavant, YouTube dissimulait le nombre de votes négatifs, tandis que Facebook élargissait l’option « J’aime » pour y inclure une série d’émotions sous forme d’émoticônes.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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