Sciences

Une patiente confrontée à la batterie bientôt à plat de son stimulateur cardiaque

Opérée en 2000, une patiente pourrait faire changer la pile de son stimulateur cardiaque. Impossible, il lui reste 14% de charge et les piles ne sont plus fabriquées !

Une patiente confrontée à la batterie bientôt à plat de son stimulateur cardiaque

Opérée d’un infarctus du myocarde en 1992, une ancienne aide-soignante de 75 ans a ensuite reçu un stimulateur cardiaque en 2000.

Cette intervention lui a parfaitement convenu vu qu’elle est toujours en vie alors que les patients opérés pour le même problème décèdent généralement au plus tard huit ans après leur opération.

Tout pourrait aller le mieux du monde pour cette retraitée hormis le fait que son stimulateur arrive à court d’énergie. « En juin dernier, les cardiologues du Taaone (l’hôpital de Tahiti) m’ont dit que mon appareil ne disposait plus que de 14% de durée de vie », explique la patiente.

Elle pourrait parfaitement changer la pile de son appareil, comme elle l’a fait en 2008. Mais voilà, son cardiomyo stimulateur, depuis remplacé par le célèbre Pacemaker, est aujourd’hui totalement désuet au point que les batteries ne sont plus fabriquées.

C’est vite vu, cette personne est tout simplement la dernière personne encore en vie à vivre avec ce genre d’appareil : « La médecine cardiaque a tellement évolué que ce genre de matériel ne se fait plus. Ma pile n’est même plus fabriquée, car je suis la dernière personne au monde à vivre avec ce genre d’appareil ».

Face à son sort, l’ancienne aide-soignante se veut fataliste en déclarant : « Alors j’attends… ».

Alors que cette situation pourrait être problématique pour la patiente, le corps médical se veut tout de même rassurant : « La vie de la patiente n’est pas liée à l’appareil. Ce dernier est fait pour aider le cœur à mieux fonctionner, mais sa vie n’est pas en danger ».

Avant que la pile soit totalement à plat, les médecins de Tahiti cherchent des solutions, des solutions qui pourraient passer par le remplacement de son stimulateur cardiaque par un modèle plus récent.

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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