3G : 65% de couverture pour Free Mobile

Alors que l’objectif de Free Mobile de couvrir 75% de la population en 2015, l’opérateur annonce une couverture actuelle de 65%.

À l’instar des autres opérateurs, Free Mobile doit respecter des obligations de déploiement de son réseau de téléphonie mobile. C’est ainsi qu’il est prévu que 75% de la population soit couverte au 12 janvier 2015.

Alors que l’ARCEP a récemment ouvert une enquête pour déterminer si Free Mobile met tout en œuvre pour atteindre cet objectif, Maxime Lombardini, le directeur général de Free Mobile, a profité de son récent passage devant la Commission des affaires économiques pour annoncer que le taux de couverture 3G de Free est désormais de 65 % de la population, hors itinérance avec Orange.

Avec cette augmentation de 5 points lors de ces quatre derniers mois, Free a donc toutes les chances de respecter l’échéance du 12 janvier prochain même si les derniers points sont les plus durs à glaner vu que les grandes agglomérations à fortes densités sont déjà couvertes. Comme l’affirme Free Mobile, la confiance est de mise.

Il est d’ailleurs bon de préciser que les autres opérateurs, dans les années 2000, n’avaient pas réussi à tenir cet engagement et qu’ils avaient tous eu droit à une prolongation du délai imparti.

Alors qu’Orange et Bouygues Telecom revendiquent déjà plus de 60% de couverture en 4G, Maxime Lombardini a profité de l’occasion pour annoncer que le taux de couverture 4G de Free sera de 50% encore cette année.

Pour finir, alors que le déploiement de la fibre par Free est un point souvent critiqué, Maxime Lombardini estime que « l’objectif ambitieux de couvrir l’essentiel du territoire d’ici à 2022 est irréaliste ». Mais plutôt que de baisser les bars, le directeur général recommande avant tout « un timing plus raisonnable et l’adoption d’une complémentarité des technologies ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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