4G : entre optimisme et pessimisme autour de la bande des 700 MHz

En annonçant la prochaine mise aux enchères de la bande des 700 MHz, le gouvernement français compte réattribuer des fréquences au profit des télécommunications, mais surtout, provoque des sentiments plutôt mitigés entre optimisme et pessimisme.

François Hollande, le Président de la République, a entériné la proposition de réattribution des fréquences ce qui fait que le gouvernement français mettra aux enchères à la fin 2014, ou tout début 2015, la bande des 700 MHz. L’idée gouvernementale est de générer au plus vite des recettes afin de pallier le déficit du budget de la Défense.

Outre cet aspect financier, cette réattribution provoque surtout des sentiments mitigés allant de l’optimisme au pessimisme.
Le pessimisme provient surtout des chaînes de télévision qui estiment que cette décision affaiblit la TNT et serait « suicidaire » pour le hertzien. Le pessimisme est tout autant de rigueur du côté des opérateurs de télécoms historiques qui estiment que le gouvernement va une fois de plus les saigner.

Par contre, cette décision semble faire le bonheur de Free, le dernier opérateur apparu sur la scène française et qui dispose de la moins large palette de fréquences, surtout basses. Alors que la 4G fait plus que pointer le bout de son nez, ce rééquilibrage du portefeuille des fréquences pourrait donc être tout bénéfice pour Free, même s’il s’agit de passer tout d’abord par le porte-monnaie afin de payer l’État.

Il est certain que ces sentiments croisés qui animent les différents acteurs du secteur démontrent l’ampleur de la pression qui entoure la 4G, le marché très concurrentiel de demain sur lequel tous les opérateurs doivent se positionner au mieux en matière de disponibilité des fréquences, mais surtout financièrement parlant pour rester concurrentiel et rentable.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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