Adaptive-Sync : VESA finalise la base du FreeSync d’AMD

En dévoilant son projet FreeSync, AMD se retrouvait dans le besoin d’une base. Cette base, l’Adaptive-Sync, vient d’être finalisée par VESA.

À l’opposé de NVIDIA qui propose son G-Sync propriétaire pour proposer une fluidité d’affichage dans les jeux indépendante des limites imposées par les écrans actuels, AMD a opté pour une technologie ouverte. Présenté en début d’année, le projet FreeSync avait pourtant besoin d’une base.

Cette base vient désormais d’être officialisée par le consortium VESA, il s’agit de l’Adaptive-Sync.

L’Adaptive-Sync est un standard ouvert qui définit des fréquences de rafraichissement variable selon les scénarios d’utilisation. Par exemple 60 Hz par défaut, 10 Hz en veille, 24 Hz pour les films ou encore entre 30 et 120 Hz pour les jeux.

Ce principe n’est pas novateur vu qu’il est déjà utilisé dans le monde du mobile, pour préserver l’autonomie de la batterie en abaissant la fréquence de rafraichissement de l’image.

L’adoption de l’Adaptive-Sync ne change rien pour les écrans existants, ce qui signifie qu’il faudra vraisemblablement attendre une nouvelle génération de moniteurs dans les mois à venir.

Mais aucune chose ne semble pour le moment acquis, il ne faudra pas faire l’acquisition d’un coûteux module propriétaire à l’écran pour fluidifier le rendu des jeux vidéo, comme le cas avec la solution G-Sync de NVIDIA. Dans ce sens, d’ailleurs aucun écran G-Sync n’est pour le moment commercialisé à ce jour…

Pour finir, les futurs écrans Adaptive-Sync seront labellisés d’un logo Adaptive-Sync, alors qu’AMD annoncera prochainement un pilote graphique compatible et le support de FreeSync par les Radeon R9 290X, Radeon R9 290, Radeon R7 260X et Radeon R7 260, sans oublier les APU avec Kabini, Temash, Beema, et Mullins.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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