Aero GT Concept, l’éblouissante supercar imaginée par une marque d’horlogerie

Entre le Salon de Genèvre et le Salon de New York, le BaselWorld 2016 n’a rien à avoir avec l’automobile vu qu’il est consacré à l’horlogerie. Pourtant, avec l’Aero GT Concept, une voiture trône fièrement au plus grand salon de l’horlogerie de l’année. Si ce véhicule est présenté, c’est parce qu’il est l’œuvre d’une marque horlogère. L’Aero GT Concept n’est pas le fruit de n’importe quelle marque, mais de Bell&Ross, une célèbre marque française d’horlogerie de luxe.

Sur le stand de Bell&Ross, cette Aero GT Concept a très fière allure. Il s’agit en effet d’une supercar particulièrement spectaculaire. Comme l’explique la marque française, son inspiration a été trouvée dans « les voitures Grand Tourisme », notamment la Ferrari 250 GTO qui est la voiture la plus chère du monde, bien évidemment dans une interprétation revisitée.

Avec sa silhouette furtive et son pavillon façon avion de chasse, ses designers semblent s’être justement inspirés de l’aviation, comme le prouvent d’ailleurs les deux énormes échappements en forme de réacteurs. S’il fallait comparer cette voiture à une autre, on dirait qu’elle possède une largeur extrême pour une hauteur réduite au possible, ce qui lui donne des proportions similaires à celles d’une Maserati Birdcage. Ses lignes acérées lui donnent par contre des airs de ressemblance avec les Zenvo ST1, SSC Tuatara ou W Motors Lykan HyperSport.

Éblouissante et audacieuse, est-ce que cette supercar Aero GT Concept sera un jour commercialisée ? On ne connait pas les intentions de Bell & Ross à ce sujet. Il est en tout cas certain qu’elle n’a rien à envier aux ténors du marché en la matière.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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