Android : Google divise par 2 la menace des malwares

Dans un rapport sur la sécurité d’Android, Google annonce avoir divisé par 2 la menace des malwares l’année dernière.

C’est dans un rapport intitulé « Android Security State of the Union 2014 » que Google dresse un bilan de la sécurité à propos d’Android. Ce document de 40 pages apporte des nouvelles plutôt rassurantes pour tous les utilisateurs du système d’exploitation au petit robot vert vu que Google indique avoir divisé par 2 les menaces liées aux malwares l’année dernière.

Alors qu’Android se contentait d’alerter l’utilisateur en cas d’installation d’un logiciel malveillant, l’arrivée de l’application « Verify Apps » en avril 2014 permet désormais de scanner en continu les applications installées pour s’assurer qu’il n’y a pas de malwares qui travaillent en tâche de fond.

Alors que 1 milliard de terminaux sont protégés par ce système qui dépend de Google Play et que 200 millions de terminaux sont scannés chaque jour, « Moins de 1% des appareils Android avaient une application potentiellement nuisible installée en 2014 », explique le document. Le rapport précise que ce taux tombe à 0,15% lorsque seules les applications disponibles sur Google Play sont installées.

Suite à la faille Heartbleed qui exploitait une faille d’OpenSSL, Google a également renforcé les contrôles des connexions SLL. « SafetyNet vérifie plus de 400 millions de connexions par jour pour détecter de potentiels problèmes liés à SSL ».

Dans son rapport, Google annonce qu’il ne va s’arrêter là et prévoit un renforcement des contrôles des applications soumises au sein de Google Play en 2015. La firme de Mountain View affirme également travailler avec plusieurs dizaines d’experts en sécurité et développeurs pour optimiser les applications existantes du point de vue de la sécurité.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentHTC : un One M8s moins cher que le One M8
Article suivantRenault : l’Espace 5 marque la rupture

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here